• L'Office Fédéral des Routes (OFROU) souhaite mettre en oeuvre des mesures plus efficaces dans le cadre de la lutte contre les excès de vitesse sur la route, et plus particulièrement, lorsqu'ils sont commis par des récidivistes.

  • L'OFROU a demandé à un bureau de consultants bâlois (ndlr : le bureau donc, pas les consultants) d'étudier la question et d'identifier des mesures pouvant aider l'office dans sa mission.

  • Le bureau a livré ses résultats.

  • L'étude propose un système connecté à un transpondeur GPS qui permettra d'établir les possibles infractions routières pour un véhicule connecté et qui transmettra quotidiennement un relevé signalant les excès de vitesse.

  • Les chauffards notoires (ndlr : à définir...) devront accepter l'installation du système dans leur véhicule pour pouvoir récupérer leur permis de conduire.

  • Bons princes, les consultants bâlois de l'étude bâloise ont toutefois relevé que la généralisation de ce système au sein de la population pourrait poser un problème de protection des données.

Invitation à contribution:
  • Quelles dérives peut-on imaginer en matière de protection des données ?
  • La loi sur la protection des données requiert que notre gouvernement ne collecte strictement que les données nécessaires à l'atteinte de sa mission (proportionnalité et finalité). La mesure est-elle selon vous proportionnelle au but fixé par l'OFROU ?

Et pour les plus paranos de mes lecteurs (guerre économique et complots.com):
  • Le cabinet de consultants a-t-il recommandé la solution " intelligent speed adaptation " de façon totalement indépendante ?
  • L'OFROU n'utilise-t-il pas les 'chauffards' comme population d'étude dans le cadre d'un projet de plus grande envergure visant à l'introduire une surveillance des déplacements des véhicules immatriculés en Suisse ?